vendredi 29 janvier 2010

la lectrice




Lorsque j'arrivais à la limite de l'île
à la limite de mon être
je n'avais plus que le livre
que l'écho de ces mots
qui me parlaient
dans le silence
du vent et de la mer
ouvrant une brèche

une voix sourdait
naissait résonnait
qui n'était pas la mienne
un entre deux subtil
commençait
un jeu de résonance
sans début ni fin

1 commentaire:

Laura a dit…

Oui cette résonance je la retrouve bien dans tes mots, cet écho qui se propage.
(j'aime bien aussi la photo...)