dimanche 6 novembre 2011

Vacuité


la vacuité de l'escapade sans rien dire se découvre sur un banc de sable à marée basse, livré au vent aux vagues. Ce rien à l'abandon, tranquille, délivre doucement, relie à une écriture enfouie.La mer enfin s'avance souveraine, l'odeur forte du varech emplie tout, imprègne tout, au point que l'on se sent absorbé dans le paysage, l’œil ouvert au regard, l'oreille à l'écoute d'un son: celui de l'océan.



2 commentaires:

Laura a dit…

l'abandon dans l'écriture aussi...

maria-d a dit…

ne faire qu'UN avec ce qui nous entoure.