
la rivière a roulé ses galets
la crue les a déposés_ là
pèle mêle au hasard d'un chaos,
frottement
rugosité âpreté
des pierres déposées
arrêtées, entraînées
dans un dévalement rageur,
grincement brisure
bruit sourd
de l'eau et des pierres
se repoussant,
fracas assourdissant
résonnant dans le vallon.
Crissement éraillé
la rivière recrache
les pierres de son lit.
(Une crue de la Coise)
1 commentaire:
comme nous recrachons les arêtes du temps....
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