mercredi 29 avril 2020

Matin






le matin se glisse par la fenêtre. Le jour pose des fragments d'incertitude entrelacés d'espoir. On entend les oiseaux. Les yeux s'ouvrent sur la vie appelante. Chaque matin nouveau dessine en arabesque une ligne du temps insolite. On voudrait ouvrir en grand au jour qui vient mais c'est si fragile un jour qui vient. On le garde au creux des mains. La fenêtre reste entrouverte. les yeux se referment. On tangue un peu d'un pied sur l'autre.On ne sait pas ce que la vie réserve.



Merci à Maria



1 commentaire:

mémoire du silence a dit…

C'est peut-être ce qui en fait sa beauté : sa fragilité et cette incertitude du devenir.
Le garder oui, tout simplement au creux des mains et le vivre dans cette éphémère présence.
ICI cadeau du jour

Belles pensées vers toi Estourelle et merci pour ici et ailleurs.